Après un long soupir de solitude
Et d'hiver mélangé
Retrouver printemps
Dans le cœur et le temps
Impatient d'un désir qui naît
Impulsion, impulsion
Que faire pour y résister plus longtemps
Victime de je ne sais quelle audace
Je souhaite émietter le sursis qui nous sépare
Rien ne presse
Mais pourtant, parfois tout se bouscule
Proche et tellement lointaine
Distante même
Tu as gardé la prudence des chevaux sauvage
Nuée blanche et inaccessible
Mes sabots ne vont pas jusqu'aux étoiles
Alors, sans dire un mot
Calme et troublé
Je m'en vais sur le vent pour me distraire
N'ayant plus rien à perdre dans tes yeux
L'astre d'été est bientôt au zénith
Chante tourterelle loin de la frontière
Je n'ai pas choisi la fuite
Avec les mille regrets de l'automne
Si la tendresse nous escorte
Et que la ferveur sur le dépit l'emporte
Le dernier mot restera à l'amour
